LE REFLET DE VOTRE RÉGION EN TEMPS RÉEL !


♦Thomas Pesquet nous envoie une photo de… la dune du Pilat

Après les clichés de Bordeaux de jour puis de nuit, l’astronaute français nous a offert, ce dimanche, une photo de la Dune du Pilat vu d’en haut. Et c’est beau.
10e Français à partir dans l’espace, Thomas Pesquet régale ses fans avec de nombreux clichés des régions de France qu’il survole. Et ce n’est pas pour nous déplaire. Ce dimanche l’astronaute a partagé une photo de la plus haute dune d’Europe sur les résaux sociaux. Magnifique


♦Tous à l’eau : le top des plages d’Aquitaine

Chaleur, soleil, vacances, tous les chemins de l’été mènent à la plage. C’est le moment pour les Bordelais de profiter d’une chance que le monde (en tout cas une partie) nous envie : la proximité de l’océan Atlantique. En voiture Simone, on file à la plage ! Oui, mais laquelle ? Que vous soyez plutôt sports d’eau ou d’air, farniente, fans de rouleaux ou de glaces à l’eau, adeptes du monokini ou en mode family, il y a forcément une plage faite sur-mesure pour vous ! Voici le top de nos spots balnéaires aquitains favoris.

Le Grand Crohot

Située sur la somptueuse presqu’île du Cap Ferret sur la commune de Lège, la plage du Grand Crohot est l’une des plus fréquentées du coin. Il faut dire que ses kilomètres de sable fin, son étonnant blockhaus daté de la seconde guerre mondiale et sa situation sur l’Océan qui permet de pratiquer le kite surf sont séduisants.

Le Porge

Un des coins plage préférés des locaux. L’océan s’y niche derrière une forêt de pins, à l’abri derrière sa petite dune, et offre des spots naturels de toute beauté, et, pour peu que l’on s’éloigne un peu de le plage centrale, de toute tranquilité, plébiscités par les pêcheurs de nuit et les promeneurs. Les bars, les restaurants et les glaciers du mini village du Porge tombent à point nommé quand il s’agit de se rafraîchir, de se délecter de produits de la mer ultra frais, voire de faire la fête.

Lacanau

La petite chérie des surfeurs. Pour les amateurs de glisse, c’est le spot idéal. De la vague, des surf shops et des bars animés le soir bordent la longue plage de sable. Les moins de 40 ans s’y retrouvent pour profiter de l’ambiance estivale, s’en jeter quelques-uns en terrasse, profiter des concerts réguliers dans les bars, et pourquoi pas choper un ou deux 06. Les sportifs pourront s’y adonner au surf mais aussi à la planche à voile, au kite surf, au wave ski et à d’autres disciplines plus ou moins confidentielles. Amateurs de mouvement et de sensations plus ou moins fortes, c’est ici que ça se passe.

Biscarosse – plage de Navarrosse

Voilà une plage adorée des familles. Située au bord du Lac de Biscarrosse, au niveau du lieu-dit de Navarrosse, cette jolie plage propose un environnement idéal pour les enfants, ou pour les flipettes des rouleaux, avec une eau chaude et une pente douce (qui fait qu’on a pied très loin). Ajoutez à cela des zones ombragées par les pins et vous obtenez la plage familiale par excellence. Grand luxe, elle dispose même de toilettes ! Evidemment, si les cris des enfants vous empêchent de faire la sieste, ce n’est pas le meilleur spot pour vous…

Le Pilat – plage de la Corniche

Cette merveille de la nature, au pied de la Dune du Pyla, plus haute d’Europe et classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, fait partie des 10 plus belles plages du monde selon The Guardian. Et il faut dire, sans chauvinisme aucun, que cette réputation n’est pas usurpée. Le coucher de soleil sur la mer vu de la dune (une belle ascension à prévoir) est à couper le souffle, et accessoirement hyper romantique. Les amateurs de sensations fortes pourront y tester le parapente, les autres se contenteront d’observer, le nez en l’air, le ballet des voiles colorées, c’est sympa aussi et moins risqué. Un lieu d’exception, totalement incontournable.

Hourtin – plage de l’océan

Entre les dunes, l’océan et la forêt de pins, cette magnifique plage propose un cadre naturel exceptionnel à deux pas de la station balnéaire d’Hourtin. Surveillée en saison et donc sûre même si c’est un spot de surf reconnu (alerte tablettes de chocolat, les filles), cette plage convient aux sportifs… et aux autres. Et le paysage plaira sans aucun doute aux rêveurs et autres adeptes de panoramas sauvages.

 

Lège Cap Ferret – Le Truc Vert

Située sur la presque-île du Cap Ferret, la plage du Truc Vert est bordée d’un long et mince cordon dunaire et constituée d’un sable blanc et fin qui crisse sous les pieds. Splendeurs et calme d’une nature sauvage à l’horizon donc, mais aussi dangers : les baïnes ne sont pas loin et les vagues, qui attirent les surfeurs, défient les nageurs. Mais les maîtres-nageurs, avec leurs maillots rouges si seyants, veillent sur vous.

Plage La Jenny – Le Porge

La commune du Porge bénéficie d’un cadre exceptionnel, entre océan, dunes, forêt… et culs nus ! La magnifique plage Jenny est en effet située à deux pas du centre naturiste de La Jenny, et il ne faudra donc pas s’offusquer de croiser quelques personnes en tenue d’Adam, surtout du côté gauche de la plage, réservé aux naturistes… Vous êtes anti-traces de maillot, n’hésitez pas, c’est le spot tout nu et tout bronzé ! Plagistes pudibonds, passez votre chemin.

 


♦Bordeaux en 5 endroits cachés …

Le M.U.R de Bordeaux  – 10 place Avisseau (quartier des Chartrons)

Chaque mois, le M.U.R de Bordeaux se redessine à travers le regard d’artistes locaux et d’ailleurs. Et ce n’est pas n’importe quel Mur, puisqu’il appartient à une petite école primaire, où le street-art part à la rencontre des enfants, des parents et des passants. Imaginée par l’association Pôle Magnetic comme un nouvel espace d’expression artistique, poétique et culturelle. Depuis septembre 2014, des figures emblématiques et des jeunes talents ont habillé ce tableau mural de 35m² avec des créations originales et éphémères . Et en ce moment le Mur est signé Landroïd. Plus qu’un endroit caché, c’est tout un concept à découvrir jusqu’à fin juin.

La place Mitchell – (Quartier du Jardin Public)

Une petite place ronde, cachée à deux pas du Jardin Public, du côté des Chartrons. Pour la découvrir, il faut emprunter la rue Henri Rodel ou la rue Ernest Godard. Calme et ensoleillée, elle est agrémentée de chaises en fer forgé de couleurs vertes, avec des immenses pots assortis. Pour la petite histoire, cette place porte le nom de Pierre Mitchell, le fondateur de la verrerie royale de Bordeaux et créateur de la forme de la bouteille de Bordeaux. Jusqu’au milieu du 18e siècle, le lieu était recouvert de vignes, de marais et de champs. Depuis le quartier est devenu résidentiel et le consulat du Portugal y a même élu domicile.

La place du Palais Gallien – (Quartier Fondaudège)

Endroit secret ou touristique ? Un peu des deux, car même si la Place du Palais Gallien possède sa petite notoriété, il est facile de vivre depuis peu à Bordeaux sans avoir eu vent de son existence. Une place qui contraste complètement avec l’architecture Bordelaise. Aérée et ensoleillée, elle se compose d’un immense banc, de portes peintes en bleu, de larges marches et des plantes fleuries. L’espace d’un instant, on pourrait presque s’imaginer sur une petite place typique du Sud Est de la France. Elle est située à quelques mètres des ruines du Palais Gallien, vestiges du temps de Burdigala. C’est d’ailleurs un combo à faire absolument quand on vit / vient à Bordeaux. A découvrir en quittant les sentiers touristiques de la ville.

Les épaves de la seconde guerre mondiale – ( Dans la Garonne ) 

A marée basse, Bordeaux et la Garonne révèlent leur petit secret. Depuis les quais, on pourrait facilement s’y méprendre en pensant apercevoir des rondins de bois, mais ce sont bien des épaves de navires. Cette découverte, je la dois à Boris de Bordeaux Canoë, qui nous a fait approcher au plus près ces épaves lors de notre balade en canoë. Des épaves rouillées enfuies depuis plus de 60 ans, avec les quais de Bordeaux en arrière plan. Vestiges de la Seconde Guerre Mondiale où en août 1944 l’occupation Allemande se termine. Les soldats quittent Bordeaux et sabordent leurs propres bateaux. Depuis les épaves des navires allemands apparaissent quand la marée se retire et il couterait trop de cher à la ville de les enlever..

Les ruines du Parc Rivière – ( Quartier Grand Parc ) 

Le Parc Rivière ne possède pas la réputation du Jardin Public ou du Parc Bordelais. Son nom vous évoquera peut être quelques chose, mais peu personnes s’aventurent dans ses allées. Un parc de quatre hectares imaginé autour d’une ancienne demeure bourgeoise de la fin du 19e siècle, dont il ne reste maintenant que quelques ruines. Toujours aussi majestueuses et surprenantes, c’est un vrai trésor caché. Pour la petite histoire, le parc fut acheté par la ville de Bordeaux en 1977 puis ouvert au public en 1982. Il abrite une nature dense, qui fait de lui le parc le plus ombragé et le plus frais (même en été) de Bordeaux. De nombreux ateliers et animations autour du jardinage, des abeilles et de l’écologie sont proposés toute l’année à la Maison du jardinier et de la nature en ville.


♦Bordeaux, l’un des paradis des start-up !

Cela fait un moment que tu y penses. Tu lancerais bien ta boite. Seule hic, tu n’habites pas à l’épicentre de la vie économique du pays, j’ai nommé : Paris. Pas de soucis ami Bordelais, il semblerait qu’on évolue également sur des terres fertiles…

Parmi les quelques 10 000 start-up recensées par l’agence du numérique, seule un tiers est implanté dans la capitale. Ce qui signifie que près de 6000 jeunes pousses évoluent en province. La capitale ne serait donc plus l’unique terreau propice à l’épanouissement de ces micro-entreprises ?

Pas si l’on en croit le dernier classement du Journal Forbes France. En croisant les données de L’Entreprise-L’Expansion-Ellisphere, les infos du dossier de Management « les 8 villes où creer sa start up, » et le palmarès des les villes labellisées French Tech, le journal économique a réalisé un top 8 des villes où il fait bon entreprendre. Je vous le donne en mille : Bordeaux est dedans.
5ème du classement derrière Lyon, Lille, Nantes et Toulouse, Notre cité n’en demeure pas moins l’une des villes les plus ouvertes aux entrepreneurs. Qualifiée d’atypique, la capitale girondine se révèle particulièrement attractive dans les secteurs touristiques et gastronomiques indique le journaliste. La présence d’infrastructures favorables à l’innovation, à l’image du Node, de Darwin, ou des pépinières d’entreprises y est également saluée…

Alors, vous savez ce qu’il vous reste à faire?


♦Ocean Climax : une partie du line-up dévoilée !

Entre sensibilisation aux problèmes environnementaux et concerts live, le festival Ocean Climax s’installe cette année entre le parc de Palmer et la caserne Niel du 7 au 11 septembre prochains. Leur site a égrainé, ce jour, les premiers noms qui façonneront la programmation de l’édition 2017.
Franz Ferdinand, the Pharcyde ou encore Jacques… Si le programmateur a vu les choses en grand pour la troisième édition du festival, il a surtout joué la carte de l’éclectisme !

On ne vous fera pas l’affront de vous présenter le groupe de rock écossais, qui s’était illustré en 2004 avec les très entraînant Take Me Out. En revanche, si vous n’êtes pas un aficionados de hip-hop ricain, vous êtes sans doute passé à côté de The Parcyde. Et pourtant ils étaient, et ils resteront, la crème de la crème du rap gangsta des 90’s.

Le dernier sur-cité, Jacques, est ce que la musique française a produit de plus étrange et génial ces dernières années. Son show est, semble t-il, à la hauteur de l’étrangeté capillaire du jeune homme. Tout aussi qualitatif, mais plus conventionnel, on citera pêle-mêle l’excellent groupe Morcheeba, le jeune Fakear, ou encore #S-Crew, le combo rap autour de Nekfeu.

Second volet de la programmation : les conférences. Si leur contenu n’a pas encore été dévoilé, on sait pour l’heure que la manifestation se fera jour, cette année, sous le parrainage de l’écologiste Nicolas Hulot. En ce temps électoraux où la question écologique a brillé par son absence, la présence de cet ardent défenseur de l’environnement ne sera pas de trop.


♦La Rochelle : figurants naturistes recherchés !

Vous avez envie de faire de la télé ? Vous aimez être nu ? Et surtout, surtout… vous n’êtes pas du genre pudique ? On a un plan pour vous…
La journaliste Flavie flament publiait en octobre dernier son livre « Consolation » dans lequel elle évoquait son viol par un photographe de renom. Cet ouvrage va être prochainement adapté à la télévision par Magaly Richard-Serrano.

Une trentaine de figurants recherchée

Installée à proximité de la Rochelle, la production recherche actuellement une trentaine de figurants pour les besoins du tournage. Si les profils évoqués sont différents – deux femmes blondes et fines de 16 à 20 ans, une de 25/30 ans, une « bimbo » d’une trentaine d’années, un bel homme musclé du même âge, un quarantenaire plutôt grand, un homme poilu entre 20 et 40 ans, une femme entre 20 et 60 ans – les volontaires devront tous être… naturistes.

Le tournage aura lieu du lundi 29 mai au vendredi 23 juin.

Intéréssé ? Contactez dès à présent les responsables du casting par mail (figuration17@gmail.com) en précisant vos nom, prénom, numéro, ville de résidence et en joignant quelques photos. Nu ou pas. On vous laisse voir…


♦Un serial creveur ?

Dur dur la reprise ? Imaginez qu’en plus d’un réveil particulièrement difficile ce matin, vous retrouviez vos pneus creuvés… C’est la mauvaise surprise qu’ont eue près de 200 Bordelais, ce lundi 1er mai.

Le sérial creveur aurait œuvré dans la nuit de dimanche à lundi, sur un parcours balayant Bordeaux-Caudéran, Le Bouscat, Bruges et Mérignac. Méthodiquement, il aurait asséné des coups de couteau sur les pneus avant et les pneus arrière de rues entières. Voila ce que détaillait le journal Sud Ouest, ce matin, concernant les quelques 200 véhicules vandalisés dans l’agglomération bordelaise. « Et ce n’est pas qu’un pneu, qu’on aurait éventuellement pu changer avec la roue de secours… Deux pneus, à l’avant et à l’arrière, cela veut dire qu’il faut changer les quatre. Pour le gars, ce grand malade, dégrader, ça ne lui suffit pas, il veut en plus vraiment nous emmerder », pestait une victime. Ce témoignage rapporté par Sud Ouest est loin d’être isolé. De nombreuses plaintes ont été déposées auprès des commissariats de l’agglomération depuis ce lundi matin.

Les faits ne sont pas sans rappeler ceux de celui qu’on avait surnommé le « sérial poinçonneur », en 2015, qui officiait alors dans le centre-ville de Bordeaux..


♦La caserne Niel version beach sport… c’est pour bientôt !

Faire du beach volley à la caserne Niel ? Ce sera bientôt possible grâce au projet Sandspot, porté par quatre sportifs de renom. Plus qu’une salle de sport, les associés veulent mettre sur pied, d’ici trois ans, un veritable lieu de vie où culture, espace de travail et pratique du sport se côtoieront. Explications.
Ils s’appellent Frédéric Trouvé, Hugo Moulinier, Joêl Cantona et Benoit Roger. Réunis par leur passion, ces quatre anciens sportifs professionnels ont fait le pari un peu dingue d’ouvrir un complexe de sport sur sable à Bordeaux. Inédit en France de par sa pluridisciplinarité, ce village devrait voir le jour à horizon 2020, sur la rive droite de la ville.

Alléchés par le dynamisme de la cité girondine, les quatre associés ont jeté leur dévolu sur la ZAC Bastide Niel. A quelques mètres du skatepark de Darwin, le « SandSpot », tel qu’il est actuellement défini, devrait exploiter les structures en acier de l’ancien hangar, actuellement en friche. Et c’est recouvert de panneaux translucides, qu’une partie du bâtiment accueillera une myriade d’activités de « beach » sport, à savoir volley, tennis, handdall… sans oublier les Bordelais, ravis de pouvoir trainer leurs petons de citadins dans le sable fin.

Mais ce qui confère sa dimension inédite au projet, c’est l’intégration de ces terrains de sports de sable dans un véritable village, où cohabiteront culture, boutiques, working café et restaurant.

Adossé au projet d’urbanisme qui frappe l’ancienne caserne, le projet SandSpot abritera, aux côtés des logements, un espace d’exposition, une salle de projection, et une programmation culturelle tournante axée sur le sport, ainsi qu’un véritable espace marchand de 600 m2 carrés de boutiques. Pensé comme un lieu de vie, le complexe accueillera également un restaurant sur deux niveaux – avec terrasse de 300 m2 – ainsi qu’un working café. En tout, le centre pourrait accueillir simultanément 2500 personnes, sur les quelques 8000 m2 de surface.

Les premiers coups de pelle devraient être donnés au début de l’année 2018… pour une ouverture début 2020.


♦Ubisoft arrive à Bordeaux !

Notre ville est une fois de plus au centre de l’attention. Et pour cause, Ubisoft, l’un des plus importants éditeurs de jeux vidéo mondiaux, annonce l’ouverture d’un nouveau studio dans notre belle cité !
Après Paris, Montpellier et Annecy, le créateur de de Just Dance, les Lapins crétins ou Ghost Recon vient d’annoncer l’installation prochaine d’un studio vidéo à Bordeaux ! Et les fans de jeux vidéo bordelais peuvent s’en réjouir, car le groupe français n’avait pas ouvert de nouveau site depuis deux décennies.

Nous les invitons également à refaire rapidement leur CV car l’éditeur tricolore prévoit de recruter une cinquantaine de personnes localement.

A la question pourquoi Bordeaux, le directeur d’Ubisoft Bordeaux, Julien Mayeux, répondait à Sud Ouest : « La ville est très agréable à vivre, classée à l’Unesco, ce qui nous permet d’attirer les meilleurs, les seniors dans notre industrie », et d’ajouter que la LGV plaçant Bordeaux à 2h de Paris et la qualité des formations comme l’Enseirb-Matmeca de Bordeaux, ou encore l’Enjmin d’Angoulême avaient également pesé dans le choix de la ville !


♦La fête du fleuve reprend ses quartiers sur les quais

Comme chaque année, à l’arrivée des beaux jours, Bordeaux se prépare à célébrer l’un de ses biens les plus précieux. L’an dernier c’était le vin. Cette année, la ville met à l’honneur la Garonne, du 26 mai au 4 juin, juste au bord de l’eau.

Sur des quais chaque année plus beaux, au bord d’un fleuve toujours plus emprunté, les festivités prendront place sur près de 2 kilomètres, des Chartrons à la Porte de Bourgogne. Des quais qui verront fleurir, à l’instar des autres éditions, de nombreuses initiatives à destination des amoureux des sports nautiques.

Cela commencera dès le 26 mai, date d’ouverture, avec la Parade des héros. A cette occasion, 40 monotypes et skippers de la Solitaire, et quelques vieux gréements, remonteront l’estuaire dans un joyeux vacarme. Comme depuis trois éditions maintenant, la fête du fleuve sera adossée au Grand départ de la Solitaire Urgo-Le Figaro. Le 4 juin, les Bordelais pourront donc assister à l’envol des embarcations fuselées, pour un voyage de 525 miles…

Mais il n’y en aura pas que pour les pros ! Les amateurs auront également la possibilité de partir en promenade sur la Garonne, de flâner dans le village, d’assister au concert pop rock gratuitement… Et de profiter, comme chaque année, du somptueux feu d’artifice de clôture.

Enfin, la fête célébrera un anniversaire, celui de la maison des Basques ! Pour marquer le coup : cidrerie, Bodega, spectacles et danses seront donc au rendez-vous !


  ♦Ze chef , Un invité pas comme les autres : Pierre Marchessau .

 Les histoires qui ont fait l’histoire !

◊  Dès sa naissance à Salons de Provence le 7 mai 1946, l’homme a été marqué par des conditions de vie que peu auront la chance d’avoir. Son père instructeur à la base de salons de Provence venait de rencontrer sa mère. Ils se marient et quelques années plus tard, sa maman tomba enceinte. Il allait être 4 car 3 années auparavant elle avait accouché de son frère ainé.  Son grand-Père maternel était professeur de peinture à l’école des beaux-arts de Marseille. Personnalité locale, il était ami avec le Maire de Salon.  Marius Thaddée Antonin avait sa propre galerie et exposait au château de l’Empirie situé au centre la ville, de façon permanente. Il allait toujours à bicyclette et chaque après-midi faisait son marché. Il aimait se retrouver dans un petit café avec ses copains. Il y tapait le carton sous les marronniers centenaires de la ville en buvant le pastis. Tout Salons passait par là. Le Maire de cette époque ne dérogeait pas à cette coutume locale et croisa un jour son grand-Père avec qui il était ami. Pierre m’a raconté : S’en suivi une conversation. « Comment ça va MARIUS, et les enfants ça pousse, tout le monde va bien » « Tiens justement Monsieur le Maire j’aurai besoin d’un petit service, ma fille attend un second bébé et c’est trop petit où ils sont. Tu n’aurais pas une idée pour me dépanner : « justement Marius, j’en parlais ce midi avec mon secrétaire général. Tu connais l’appartement ou vivait Nostradamus autrefois…ce serait bien pour tes gosses. « AH non c’est un taudis. « Tu veux rire, on l’a refait à neuf pour le louer et les travaux sont terminés et pour te remercier des services que tu nous rends avec ton exposition permanente, je t’offre cette location, peuchère. » «  Ah dans ce cas je suis d’accord. Prépare le bail je passe le signer demain » Et c’est ainsi que le sieur Pierre Marchesseau, naquit dans la maison ou vécut Nostradamus. Les choses allèrent bon train pour lui, élève médiocre, il préférait le sport à l’école. Très sportif, il battit plusieurs fois le record de France du 750 mètres minimes. Plus tard, il gagna le concours du jeunes footballeur régional et c’est ainsi qu’il signa une licence de stagiaire pro au Racing de Paris. A la reprise de Juillet, entouré des stars du club de l’époque, Watteau, Huette, Roger Marche, Cisoski etc… il fait partie des jeunes joueurs qui furent cédés à Sedan lors de la fusion faite entre les deux clubs. Il se retrouva à Sedan sous la férule de Louis Duguauguez ou étaient là aussi des joueurs connus aux portes de l’équipe de France Herbet, Rosack, Claude Brény, etc…il est intégré à l’équipe pro, ses poumons d’acier font merveilles et il commence à briller sérieusement. Mais en quart de finale de la coupe de France, à Poitiers contre Rennes, il se fracture une rotule et est perdu pour le football. Il venait d’avoir 18 ans. Il part se soigner à Thonon les bains et son oncle l’inscrit à l’hôtel hôtelière d’où il sort major deux années plus tard.

◊Comme il cherche du travail, il est retenu par une grosse société anglaise qui sort sur le marché un nouvel appareil et devient démonstrateur officiel de la marque. C’est ainsi qu’il fut le premier cuisinier au monde à travailler sur les seuls micro-ondes existants. Très vite, il en comprend les possibilités et en fait un appareil de cuisson à part entière. Son succès est immédiat. Nous sommes en 1964. Cet appareil n’apparaît chez Moulinex grand public qu’en 1973. Il est le seul au monde à savoir cuisiner avec. C’est ainsi qu’il devient auteur pour les marques avec qui il fera plus de 16000000 d’exemplaires dont le livre de la cocotte-minute Seb que tous on a chez soi.

Entre temps, il devient le chef de Brigitte Bardot entre autres, idylle de 6 ans ou il rencontre le monde entier. Pierre écrira par la suite 125 livres et en vendra plus de 21000000. Il fut traduit en 9 langues. Il a actuellement 4 livres prêts à être diffusés. En 1987, il ouvre l’ère Bouygues qui vient de racheter TF1 et officie entre Léon Zitrone et Phillippe Tesson à 7 heures du matin. Léon le couve comme un père et Pierre le gave de sa cuisine. Son aventure avec la télé ne s’est plus jamais arrêté et il en fait encore régulièrement mais au coup par coup. Entre temps, il a investi au Petit Bedon de Paris dont il devient le chef. Après la première étoile, ils obtiennent la seconde en 1989. Pierre rachète les parts de son associé et devient seul Maître à bord. Il rencontre Lionel Chouchan le patron de Promo 2000 et devient le chef et organisateur des grands festivals de cinéma français, Deauville, Cognac, Paris, Biarritz, Cannes, Cabourg, Avoriaz. Il reprend même la Direction du restaurant du théâtre du Rond-Point sur les champs Elysées. Devenu ami de José Artur, ils font ensemble des tas de choses et de nombreuses rencontres à travers le Pop Club ou il est invité permanent. Il devient l’ami d’Eddy Barclay et de ses nuits blanches, Johnny avec qui il fait le Parc des Princes et ses 50 ans , puis le stade de France. Les stars lui collent à la peau, il cache chez lui, à la barbe du monde entier Mickael Jakson alors que le monde le recherche. Il est dans son hôtel d’Avoriaz à la demande de Sophia Loren amie de José Artur. Le télex des 73 000 de dollars versés aux parents du petit abusé, en dédommagement a été tapé de notre télex à Avoriaz et Mickael Jakson est évacué par hélicoptère secrètement au petit matin vers une clinique de L’ouest de Londres ou il réapparait aux yeux du monde. C’est de son hôtel d’Avoriaz que Pierre démarrera sa carrière de cuisinier des stars. Il y rencontre Marc Cerrone en 1989. Marc Cerrone, né le 24 mai 1952 à Vitry-sur-Seine. C’est un musiciencompositeurproducteur de musique et écrivain français. Il est un des grands noms du disco, cumulant nombre de tubes dont Supernature (chanson). Durant sa carrière, il a vendu plus de 30 millions de disques. Ce dernier, revient des Etats-Unis et a dans ses bagages un produit fabuleux, mais il besoin de partenaires car il a besoin de contenus. L’affaire est conclue et un premier site naîtra rapidement, le jour même de l’ouverture d’internet en France à 4 heures du matin, sous le nom d’info-cuisine. Ce site deviendra en 1993, Cuisine-et-terroirs.com, puis recettes-et-terroirs.com aujourd’hui. 40000 recettes naîtront de cette collaboration. Pierre par la suite sera le premier à lancer des films vidéos de cuisine sur son site. En 2001, Pierre à le bluzz et suite à une proposition il quitte ses activités françaises et part travailler pour le groupe Orient-Express Sudaméris. Il importe en Amérique du sud l’école Vatel avec son ami Alain Au neveu qui vient de disparaître il y a quelques semaines. Il lui impose de créer des écoles de formation culinaires et c’est ainsi que Buenos aires, Montévidéo et bien d’autres villes d’Amérique du Sud seront pourvues d’une école de cuisine française. Mais il est vite repéré et deviendra successivement le Chef de La Casa Rosada résidence de La présidente Mme Cristina Fernández de Kirchner puis Madame Michèle Bachelet à l’époque premier ministre du Chili et enfin Monsieur Lula à Rio. Il rencontre Monsieur Roberto Marino patron de TV Globo et ses multiples journaux, radios, tv et autres, fait le mariage de sa fille 2500 couverts réussis qui le nomme Chef exécutif du Copacabana Palace et c’est lui qui ne s’occupera que des Stars invités à TV Globo. Il est très ami avec la présentatrice vedette de la chaine. Mais quelques mois plus tard, victime d’un infarctus il rentre en France pour se soigner. Il y sera resté Près de 10 ans. Une fois rétabli, il repart et relance ses activités au fur et à mesure que sa santé s’améliore. Il s’occupe l’été d’un des restaurants les plus vieux des plages de Pampelone à Saint-Tropez. Le galion sur la seine, immense bateau de 300 couverts sans le pont. Il ouvre plusieurs écoles de cuisine qu’il revend à ses directeurs. Lyon, Paris, Suresnes etc Il a bientôt 70 ans et fonce toujours l’accélérateur au plancher. Mais, ses amis d’Antan disparaissent les uns après les autres, ou perdent leur fonction. Jean-pierre Gallo directeur d’Antenne de France 2, Jean-Claude Dassier sur TF1, José Artur, et Pierre doit aussi ralentir, mais la passion l’emporte et il continue de diffuser ce qu’il sait faire le mieux : l’éducation sensorielle et la cuisine qui l’accompagne et ses sites font un tabac. Ses blogs, son site internet qui vieillit mais il se bat. Sa maladie lui a fait comprendre certaines choses et il devient l’ami de Docteurs de qualité et créé la cuisine thérapeutique. Comment tirer la quintessence du goût dans le respect des produits et de la transformation organoleptique d’un aliment. C’est un grand succès et fait des conférences dans le monde entier. C’est la rencontre avec le Président du Groupe ON-X et ses stars de l’informatique chiffrée et autres, spécialistes de la formation des ingénieurs des sociétés du CAC 40 ou autres. Plusieurs agences en France et Pierre repart pour une nouvelle aventure sous le contrôle d’un homme de cœur qui s’est pris d’amitié pour la profondeur du travail de Pierre. Ensemble, il crée une école de cuisine interne pour les employés de la société ON-X, mais tout ceci prend une tournure bien plus importante avec la 3D, 4D, réalité augmentée, la création d’une tournée en France ou chaque département sera visité 4 fois par an qui a commencé par un royal succès 1500000 clics likes en Un mois grâce à l’appui des grandes chaînes françaises qui ont suivi Pierre dans sa nouvelle aventure. L’objectif création d’agences dans chaque ville capitale des nouvelles régions et diffuserons cet art de vivre, la cuisine, la pâtisserie, l’œnologie etc. sans jamais marcher sur les plates-bandes des autres et plus particulièrement les radios qui l’aident généralement. Son adage, plutôt ne rien faire que de gêner les autres ; Partager et mettre son stock de connaissances et de dossiers au service des médias qui l’aident et apporter gratuitement son concours personnel. C’est ainsi que par sa Directrice locale il a rencontré cette radio Bordelaise avec qui, il pourrait apporter son savoir lui qui a grandi malgré sa naissance provençale à Saint-Jean d‘Angély au cœur des Charentes. Son grand-Père paternel ayant créé cette fois la laiterie de Matha, puis l’Ecole de laiterie de Surgères. Il a foulé les pelouses des stades Aquitains et à un faible pour la région bordelaise qu’il connaît parfaitement bien. C’est ainsi qu’il a fait la connaissance de Radio génération 33 et de Chris le fondateur de cette webradio. L’entretien téléphonique est parfaitement ressenti par les deux hommes. Pierre en est très satidafait. Il aime les gens de cœur et de verve.

◊Excellente rencontre entre deux hommes simples qui ont envie de faire chacun de leur côté évoluer leurs boutiques dans le respect des objectifs et réalisations de chacun.

◊Pierre propose de parler de cet attachement vicéral à l’apprentissage. Il propose à la jeunesse qui veut travailler de se mettre à leur disposition pour leur apprendre les rudiments de ce métier pour au moins décrocher un CDI.

◊C’est possible à condition de savoir se servir d’internet, de bien connaître le fonctionnement des réseaux sociaux, d’être un bon commercial pour démarcher la clientèle régionale, de vouloir apprendre la cuisine, la vraie, celle que les gens recherche, celle du goût, du savoir-faire, tout en découvrant le faire savoir.

◊Mais Pierre va plus loin, ils seront payés pendant cette formation de 700 heures et cette formation, il la fera gratuitement. Il recherche 10 personnes qui correspondront à ces critères. Il sera attentif à deux autres critères plus personnels. Les fainéants, les tricheurs, les chercheurs de bons coups seront vites repérés et seront immédiatement remplacés. Avec Pierre Marchesseau on travaille, on écoute et on obtient son examen de fin de stage. Niveau préparation au Cap. Là ils auront leur capacité, ils auront un travail et pourront préparer leur Cap avec un Smig et même plus par la suite. Ils auront aussi en poche un Cdi.

◊Le second, c’est qu’ils pourront nous apporter leurs idées, leurs objectifs, montrer leur créativité afin que nous les aidions à réaliser leurs objectifs de vie et garantir leur indépendance future.

◊Quant à Pierre c’est un homme d’histoire, il connaît parfaitement les histoires qui ont fait l’histoire, comme celle de la belle Aude enterrée à le Brède. C’était la fiancée de Rolland ou celle du puni Auzone tribun célèbre d’un empereur romain qui avait engrossé sa nièce et beaucoup d’autres comme l’histoire de la sauce  béarnaise,  tarte Tatin, pourquoi le poireau est l’emblème du pays de Galles ou celle du trèfle à quatre feuilles qui n’est pas comme tous le croient celui de l’Irlande. Pour l’exemple : «  Le trèfle irlandais n’a que trois feuilles © IRFU

◊Non, l’emblème de l’Irlande n’est pas un trèfle à 4 feuilles synonyme de chance… C’est un « shamrock » à trois feuilles.

◊La légende raconte qu’au lieu-dit le « Rock de Cashel », lors d’un sermon demeuré célèbre, Saint-Patrick (de son vrai nom Maewyn Succat) se serait servi d’un trèfle pour expliquer aux païens la sainte Trinité : le père, le fils, le Saint-Esprit. C’est ainsi qu’il a évangélisé l’île au Ve siècle. Une explication efficace quand on voit l’importance et l’influence de la communauté catholique en Irlande.

◊Voilà donc résumé, ce que fut la vie de Pierre Marchesseau chef cuisinier de talent, créateur de l’école hôtelière de Château-Thierry ou il a fait découvrir au monde entier que la Fontaine n’avait jamais écrit les fables de la Fontaine. Il créa dans son école un spectacle ou les élèves cuisiniers racontaient devant le public médusé les fables d’Esope en prose. La fontaine les a transformés en vers. C’est à son crédit quand même.

◊Plus tard, il dirigea l’institut Bocuse à Lyon et y professa, l’ancien Palais cardinalice à Avignon dont il sauva le macaron Michelin et bien d’autres maisons qu’il remit dans le droit chemin.

◊Avec Marcel Maréchal, il dirigea le théâtre du Rond–Point des champs Elysées qui fermé fut relancé par Pierre et devint un des endroits de la capitale les plus couru.  Il fut l’ami de Pinter l’auteur anglais, Samuel Békett son voisin qui vivait en ermite, le peintre Pierre Cadiou, Pierre Mac Orlan grand amateur de rugby auteur de quai des brumes, Catherine Tolstoï petite fille de qui vous devinez et épouse du Président des Goncourt de l’époque lui fait avoir en 1987 le prix guillaume apollinaire pour un recueil de poèmes qu’il avait écrit….je pourrais en écrire beaucoup plus sur la vie de Pierre qui ferait un roman agréable à lire. Mais il ne veut pas…Il préfère rester dans ce personnage que peu voient désormais. IL ne se consacre plus qu’à une seule chose rendre aux autres ce qu’il a eu la chance d’apprendre et qui pour lui, appartient à la communauté universelle des vivants. Il en a la garde à lui d’en faire bon usage et sera un jour jugé sur ce qu’il en aura fait.

◊Michelle Villemonteix  co-auteur du site Internet et épouse à la ville.

https://www.facebook.com/Zechefmarchesseau/

 


♦Augmentation du prix des amendes sur le reseau TBM

A compter du mois de mai prochain, frauder sur les lignes du réseau TBM va vous coûter plus cher…
72 euros au lieu de 51,50 actuellement… Voici ce que coûtera aux voyageurs, l’amende pour non présentation du titre de transport sur le réseau TBM à partir du 2 mai prochain ! Cette amende sera majorée de 50 euros – contre les 30 actuellement- si elle n’est pas réglée dans les 72h. Bref, ça va faire mal au porte-monnaie.

Et il en sera de même pour les incivilités. Sanctionné actuellement par une amende 150 euros, le contrevenant devra, dès le mois de mai prochain, s’acquitter de la somme de 178 euros.

Les contrôles d’identités seront également sanctionnés plus durement. Ainsi, le fraudeur qui ne sera pas capable de présenter ses papiers d’identité devra rester à la disposition du contrôleur le temps qu’il contacte les forces de l’ordre. Dans le cas contraire, il risquera jusqu’à deux mois de prison et 7.500 euros d’amende.

La peine sera aussi alourdie pour les petits plaisantins qui délivraient une fausse adresse ou déclinait une fausse identité. Ce délit sera désormais passible de deux mois de prison et de 3.750 euros d’amende.

On pourrait peut-être prendre le temps d’acheter un billet du coup?

 


♦Les escaliers de la dune du Pilat réinstallés pour l’été

Voilà un signe, pour tous les aficionados du bassin, que l’été est en chemin ! Les escaliers de la dune du Pilat ont retrouvé leur place sur le banc de sable.
55 millions de mètres cube de sable, 3 km de large, 110 mètres de haut… Et autant d’efforts pour gravir le plus grand banc de sable d’Europe. Mais si nous recommençons si régulièrement, c’est bien que le jeu en vaut la chandelle ! Car toute l’energie déployée pour accéder au sommet est largement à la hauteur du panorama qu’on y observe.

Sans compter que la peine varie au gré des saison. Alors que l’hiver, nos chevilles en prennent pour leur grade dans les sables mouvants de la pente, l’été, lorsque la dune se dote d’un superbe escalier, c’est notre endurance qui est mise a rude épreuve. Et pour cause, environ 150 marches (à plus ou moins 20 près, selon les années) nous séparent du niveau de la mer au point culminant. Ça use les souliers comme dirait l’autre.

Mais avec ses 2 millions de visiteurs chaque année, la dune du Pilat est le monument le plus visité en Aquitaine… ça mérite bien un peu de confort pour la grimpette !

 


♦Qui veut sauver le Pont de Pierre ?

Chaque année, le Pont de Pierre, fierté de la ville, s’enfonce un peu plus dans le fleuve. Pour éviter son effondrement, Mairie et Métropole lancent un appel aux dons à destination des entreprises et des particuliers.

Construit entre 1810 et 1822, sur ordre de Napoléon 1er, le Pont de Pierre fut le tout premier édifice à enjamber la Garonne. Lien historique entre les deux rives, ce franchissement de 487 mètres de long a joué un rôle majeur dans la construction de la ville, en permettant le rattachement de la Bastide à Bordeaux.

Mais l’ouvrage n’est pas en grande forme. Son implantation par pieux sur le lit de la Garonne fragilise aujourd’hui sa stabilité. En cause ? Les flux et reflux de la marée, amplifiés par le dragage et les aménagements portuaires. Une fragilité détectée dès les années 90, qui avait donné lieu à un premier chantier de renforcement sur les piliers P1 à P4, entre 1992 et 1994, puis sur les piliers P5 et P6 en 2002. Depuis une dizaine d’années, le suivi du comportement du pont a permis de mettre en évidence un tassement des piliers P7 à P16. De 2 à 3 mm par an, ce tassement a atteint 4 mm par an sur les piliers P7, P8 et P9.

Bref, vous l’aurez compris : il faut sauver le soldat Pont de Pierre. Pour cela, une opération de mécénat baptisée « Tous sur le pont » vient d’être lancée par Alain Juppé himself. Cet appel de la Mairie et de la Métropole vise à collecter 1 million d’euros auprès des entreprises et des particuliers, sur les 11,7 nécessaires à la réalisation des travaux de confortement des talus sous-fluviaux. Si les contraintes financières de la Métropole ont effectivement joué un rôle moteur dans cetle levée de fonds inédite, le premier magistrat affirme vouloir « associer la population à une démarche publique sur un élément incontournable du patrimoine » rapportait le Journal Bordeaux 7.

Un prestige indéniable certes… mais appuyé par des incitations financières non négligeables ! Et pour cause, le don sera exonéré à hauteur de 60% pour les entreprises, 66% pour les particuliers, et même 75% pour les contributeurs frappés par l’Impôt de solidarité sur la fortune. A ce jour, la métropole peut déjà compter sur le soutient de Mollat, La Toque Cuivrée, River Cruise et Altaréa Cogedim. Si vous voulez à votre tour y contribuer, sachez qu’il n’y a ni plancher ni plafond. Les dons se feront sur le site de la Fondation du patrimoine ou par courrier à la Fondation du patrimoine Aquitaine, 7, rue Fénelon à Bordeaux.


♦Eurostar : les premiers billets Londres – Bordeaux sont en vente

L’encre du brexit est à peine sèche, que déjà le Royaume Unis vous manque? Dans un timing parfait, Eurostar annonce que, dés le mois de juillet prochain, Londres se rapproche d’une heure, du Port de La lune. Les premiers billets Londres – Bordeaux sont d’ores et déja en vente. Great !

Après Paris, Bruxelles, Lille, Calais, Lyon, Avignon, Marseille et les Alpes, les trains siglés Eurostar vont enfin arriver en gare de Bordeaux. Annoncée il y a quelques jours, par voie de communiqué, l’ouverture de la billetterie Londres-Bordeaux, est effective depuis le 15 mars dernier. Concomitantes avec l’arrivée de la ligne Océane, les premières dessertes qui permettront au Bordelais de rejoindre la Tamise – en transitant toujours par la capitale – s’élanceront sur les rails le 2 juillet prochain. Grâce à la LGV, le temps de trajet est réduit de plus d’une heure, pour un prix d’environ 128 euros pour un aller retour.
Un objectif : Concurrencer les airs !

Le consortium franco -britannique ne cache pas ses ambitions de concurrencer l’offre aérienne entre Bordeaux et Londres. Et à vrai dire, il ne manque pas d’arguments. Enregistrement rapide et pratique, départ et arrivé en plein cœur des deux villes, et grâce à leur nouveau train e320, un habitacle plus spacieux et le wi-fi gratuit… Les conditions de voyages sont certes agréables, mais le train aura bien du mal à rivaliser avec les compagnies aériennes low cost sur le terrain du prix.


♦ Vidéo : La vague perdue 

 

Voilà un spot mythique que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. « La Barre », à Anglet, est dépeinte avec émotion par quelques légendes du surf dans une courte vidéo postée ce samedi, par le site Surf Report.
Intitulé France’s Lost Wave, ( La vague perdue de France), le film de 3 minutes revient sur les souvenirs des tontons du surf, qui ont croisé la route des tubes légendaires de « La Barre », dans les années 60. On y découvre le photographe de surf Sylvain Cazenave, le regretté François Lartigau, ou encore l’américain Bill Hamilton, brosser le portrait de l’un des spots qui a mis « La France sur la carte du Surf ». Et pour cause, les murs d’eau qui se dessinaient sur la côté basque étaient, d’après leurs dires, tout à fait exceptionnels.

« Un haut fond permanent »

Puissantes et impéccablement formées, ces vagues devaient leur qualité aux conditions particulières du site, « A marée montante, au droit de l’estuaire, une barre sableuse, conséquence des effets antagonistes du fleuve et de l’océan, obstruait l’entrée de l’Adour. Par gros temps, la houle venait se briser sur ce haut fond permanent, bloquant le trafic portuaire pour former une vague aux qualités mythiques dont on parlait jusqu’à Hawaï. » relate le site d’Anglet.fr. Un terrain qui lui a conféré une réputation planétaire dans le monde de la glisse. C’est d’ailleurs sur le spot de La Barre que se sont tenus les premiers championnats du monde européens, à la fin des années 60.

Mais si les anciens parlent du spot avec tant de nostalgie, c’est parce qu’il a depuis perdu de sa superbe. En effet, ces tubes de légendes ont été stoppés dans leur course par la digue du Boucau. Achevée en 1966, la construction de cette avancée de 1250 mètres était justement destinée à protéger l’entrée du port de la redoutée barre de l’Adour…

https://www.youtube.com/watch?v=IaqZqniQY6k

 


♦Les prix des Airbnb bordelais, quartier par quartier

 

Entre 52€ et 63€ ! C’est en moyenne ce que vous devrez payer si vous souhaitez louer une chambre à Bordeaux via le site Airbnb, d’après la startup Luckey Homes. Cette dernière dévoilait, il y a quelques jours, une cartographie permettant d’évaluer les prix médians, par quartier, à Bordeaux, Paris, Marseille et Lyon.

Spécialiste de la gestion locative de courte durée, Luckey Homes a comparé les prix des logements proposés sur la plateforme Airbnb, dans quatre grandes villes de France. Mètres carrés, prix à la nuit, nombre de chambres… Une fois les données compilées, la start-up a pu établir un classement quartier par quartier, des logements parisiens, marseillais, lyonnais et bordelais. La bonne nouvelle ? Nous ne sommes pas en tête du classement !

Sans suprise, c’est Paris qui se range en première position. Avec des loyers à la nuitée oscillant entre 50 et 100 euros, la capitale est également celle qui affiche les plus grandes disparités entre arrondissements. Sur la seconde marche du podium, on retrouve Lyon avec un spectre, pour la location d’un logement, qui ratisse de 58 à 79 euros selon la localisation. Une amplitude bien inférieure aux loyers marseillais, qui rencontrent une vaste largeur de gamme de 38 à 68 euros. Entre ces deux dernières, « Bordeaux s’affiche comme la ville dans laquelle les prix sont les moins variables d’un quartier à l’autre » souligne la start up. Mais regardons cela de plus près…

Le centre-ville apparaît clairement comme la zone où les loyers sont les plus élevés, avec un prix médian à la nuit de 63€. En seconde position, les Chartrons, et leurs nombreux bars et restaurants proposent des tarifs à peine moins chers (58 euros). Plus surprenant, le quartiers résidentiel – et non desservi par le tram – de Caudéranimpose lui aussi des prix relativement élevés (57 euros). A l’inverse, les quartiers périphériques comme La Bastide ou Bordeaux Maritime, permettront à vos potes de passage de se loger pour un peu moins cher…

 

Il est à noter que, depuis le 1er août 2016, les touristes qui louent un appartement via Airbnb à Bordeaux devront régler une taxe de séjour. Cette dernière a été fixée à 0,80 euros par nuit et par personne !

 


♦Bordeaux Métropole : visite guidée du chantier de la future Aréna à Floirac

La salle de spectacle devrait ouvrir au 1er semestre 2018. En attendant le chantier avance. En ce moment 130 ouvriers travaillent sur les finitions de l’enceinte de béton.

On s’y projetterait presque, un verre en plastique à la main écoutant un concert attendu. L’Aréna prend forme. Nos envies aussi. Le chantier suit son cours et aucun retard n’est observé pour l’instant. Les premières manifestations sont attendues pour début 2018.

En attendant plus d’une centaine d’ouvrier travaille sur l’enceinte. Et toute la difficulté est de réussir à reproduire cette enveloppe cintrée qui jusque là n’existait que sous la forme de maquette.

« Aujourd’hui on est dans la dernière partie du gros oeuvre, ce qui est le plus compliqué pour nous.A 20 mètres de hauteur on va réaliser la dernière partie de la coque de béton blanc coulée sur place », explique Philippe Hernoult, directeur du chantier pour Bouygues Bâtiment.

Pour Floirac ce sera évidemment l’occasion de profiter du rayonnement de cette salle hors norme pour la ville. Une sorte d’amphithéâtre dans lequel Bordeaux Métraopole a investit 77 millions d’euros.

Chaque année l’Aréna devrait accueillir une centaine de rendez-vous culturels ou sportifs pouvant accueillir 11500 spectateurs. Certains artistes comme Shaka Ponk on d’ores et déjà annoncé leur venue mais on ne sait toujours pas qui participera à l’inauguration prévue à priori pour janvier 2018. l’organisation laisse pour l’instant régner le suspens…

 


♦Polyclinique Bordeaux Tondu rejoint Saint-Gatien… et Floirac

 

La santé privée est actuellement en pleine période de réorganisation. Dernier exemple en cours avec la polyclinique Bordeaux -Tondu qui rejoint le groupe Tourangeau Saint-Gatien

Le groupe Saint-Gatien, dont le siège est installé à Tours, vient d’annoncer l’acquisition, auprès du groupe C2S (12 cliniques en Rhône-Alpes, Auvergne, Bourgogne) de la polyclinique Bordeaux Tondu.
Avec cette acquisition, le groupe de Tourangeau (12 établissements, 2 400 salariés, 2 000 lits et places) renforce ses positions en Gironde où il est déjà propriétaire de la clinique Tivoli-Ducos à Bordeaux et Sainte-Anne à Langon.
« Nos trois établissements girondins sont très complémentaires » explique le chirurgien Bruno Alfandari, président du directoire de ces trois cliniques.

 

« offrir un nouvel avenir »
Un dirigeant qui attend avec impatience le déménagement de la polyclinique Bordeaux Tondu dans ses nouveaux murs, en construction sur la rive droite de la Garonne, à Floirac plus précisément. « Ce nouvel établissement sera essentiel pour offrir un nouvel avenir à l’entreprise, nécessaire pour ses personnels, ses médecins et tous les patients aquitains attachés à cette clinique historique de Bordeaux. En outre, il va permettre au groupe d’être présents sur trois bassins de population distincts ».
La nouvelle Clinique sera composée de deux bâtiments, l’un dédié aux consultations, à l’imagerie, aux laboratoires d’analyses médicales. L’autre sera consacré à l’hospitalisation. L’équipe de Bordeaux Tondu s’y installera fin 2018 .


♦Bordeaux : Démolition du Hall 2 du parc des Expositions !

Dès 2019, le Parc des Expositions de Bordeaux sera doté d’un nouveau Hall de 14 000 m², en remplacement du Hall 2.
Les travaux de démolition vont durer jusqu’à début mai. Après une période intense de l’activité événementielle sur le site avec notamment La Foire Internationale de Bordeaux et Vinexpo, la construction du nouveau hall débutera en fin d’année 2017.

Le nouveau hall du Parc des Expositions
Ces travaux d’envergure pour la mise en place de nouvelles installations au Parc des Expositions de Bordeaux soutiennent une politique de développement ambitieuse de Congrès et Expositions de Bordeaux (CEB) pour sa marque Bordeaux Events, et pour la promotion de la destination auprès des organisateurs
de manifestations nationales et internationales de grande envergure.

Bordeaux Events poursuit son objectif de conforter sa position d’acteur majeur du tourisme d’affaires au niveau national et international. La construction d’un nouveau Hall, en lieu et place du Hall 2 actuel, vient soutenir cette ambition. Les travaux de déconstruction du Hall 2 commenceront début 2017. Demolition Hall 2 Parc Exposition Bordeaux en mars 2017

Le nouveau Hall sera livré fin 2018, notamment pour accueillir la Foire Internationale de Bordeaux au cours du 1er semestre 2019.

Un atout considérable pour un déploiement international
Ce nouveau Hall offrira à Bordeaux Events des espaces modulables de grande superficie, lui permettant de mieux se positionner sur la scène internationale de l’accueil de congrès, et ainsi séduire de nouveaux organisateurs.

Bordeaux Events entend se positionner dans le top 3 des métropoles françaises accueillant des congrès nationaux et internationaux, notamment grâce à la liaison LGV Bordeaux-Paris, en 2h05 dès 2017, et le développement amorcé du parc hôtelier.

Fort de 400 événements accueillis chaque année, CEB prévoit d’atteindre les 450 d’ici 2020.

Une architecture repensée et modernisée
La construction du nouveau Hall a été confiée à deux agences bordelaises de renom : Arsène-Henry/Triaud et Brochet, Lajus, Pueyo.

Dans un objectif de créer une réelle porte d’entrée face à l’arrêt de tram, la façade du nouveau Hall sera ouverte avec un auvent en porte-à-faux de 25 mètres qui s’avancera au-dessus du parvis. Des pins seront plantés de part et d’autre de l’édifice afin de mieux l’intégrer dans son environnement.

A l’intérieur, sur une surface de 14 000 m², différents espaces seront créés, notamment un hall d’accueil de 1 000 m², 13 salles de réunion et de commission modulables, ainsi qu’une halle principale entièrement modulable. Celle-ci, d’une superficie de 7 400 m² divisible en 3 parties permettra d’accueillir des plénières de 1 500 à 6 000 personnes assises grâce à un système de murs et de gradins mobiles. Ces modules seront également dédiés à l’accueil d’expositions et à l’installation d’espaces de restauration.

 

 

 


♦ »Cities » un nouveau clip touristique good vibes !

Exit le miroir d’eau filmé d’un drone, le grand théatre ou le manège des allées Tourny… l’office du tourisme dépoussière l’image de la belle endormie dans son dernier clip promotionnel baptisé « Cities » !

Fort d’un bilan 2016 exceptionnel, l’office du tourisme n’entend pas se reposer sur ses lauriers. Après « La vie en rose » et « Mon manège à moi », le bureau de promotion du tourisme bordelais présente un nouveau clip musical à l’effigie de la région. Mais on est loin d’Edith piaf cette fois-ci. Porté par les différent courants artistiques qui réveillent la belle endormie, ce tout nouveau « Cities » s’attache à présenter les atouts girondins, sous un jour nouveau.

Pour cela, ils ont fait appel à des artistes locaux, dont les renommées depassent largement nos frontières locales. Et pour cause, HOTU, le collectif qui a fait parlé de lui en détournant les discours des politiques, aujourd’hui sous contrat avec Canal +, s’est vu confier la réalisation du projet.

Carte blanche à l’artiste Vincent Jouffroy, plus connu sous le nom d’I Am Stramgram, pour la bande-son. Gagnant du prix Ricard Live 2017, l’artiste bordelais a eu pour lourde tache de composer le morceau de fond du clip, avec pour idée de créer « une chanson évoquant le fait de dériver en ces lieux, de redécouvrir la ville chaque jour, de s’imprégner de ce petit quelque chose dans l’air que l’on ressent même les yeux fermés ».

En résulte : un clip jeune et plutôt frais, qui, sans faire l’impasse sur la grosse cloche, le miroir d’eau ou la dune du Pilat… s’arrête à la guinguette Alriq et à Darwin, et présente un Bordeaux by night, plus fidèle à ce que nous connaissons. On vous laisse juger du résultat. De notre côté, on est conquis !

Clip vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=XAzQ_0nuKYo


♦Le Bootleg tire sa révérence

Triste nouvelle pour la culture bordelaise : l’un des acteurs de la vie nocturne bordelaise, et l’école de musique qu’il hébergeait, vont définitivement fermer les portes de leur local rue de Lacornée. Une page se tourne.
Nous le savions menacé. Cela faisait plusieurs mois qu’une bataille judiciaire l’opposait au propriétaire des lieux. Dans un dernier cri, le gérant de l’IREM, Cyril Beros, avait invité les Bordelais à se réunir, le 11 mars dernier, sur la place de la République afin de soutenir leur cause. Mais rien n’y a fait. Rendue ce jour, la décision de la Cour d’appel ne leur est pas favorable. Résultat, le Bootleg fermera définitivement ses portes, dans un mois tout au plus…
Voilà le message laissé sur la page facebook :

« Que du bonheur, c’était que du bonheur!
Le délibéré est tombé, le Bootleg & l’IREM fermeront leurs portes dans un mois tout au plus…
Merci à tous les bootleggers qui auront fait vivre notre salle pendant ces quatre années.
Quatre années que nous fêterons tout de même pendant tout le mois de mars ! Venez partager & fêter avec nous ces derniers moments dans cette salle qui est la vôtre ! »

 

 


♦Et la verrière de la gare Saint-Jean fut…

Brillante, clinquante… La verrière de la gare Saint-Jean vient d’étre dévoilée, après plus de deux années de travaux. Un bel écrin de verre, fin prêt à accueillir la nouvelle LGV !
Si vous n’avez pas pris le train cette semaine, vous n’avez sans doute pas encore découvert la nouvelle merveille bordelaise. Après deux années et six mois de chantier, la verrière de la gare Saint-Jean s’est vu débarrassée -en partie- , ce lundi, des quelques 2800 tonnes d’échaffaudages qui la soutenaient, laissant apparaître un élégant plafond de verre et d’acier.

Et comme le spectacle vaut le coup de d’œil, les instagrammeurs bordelais ne se sont pas privés pour étaler sur la toile d’impressionnants cichés. Regardez !

 

 


♦Un hôtel 4 étoiles à la Victoire !

 

Qui l’eut cru, il y a encore 5 ans ? Là où vous sirotiez, il y a quelques mois encore, votre pression en terrasse, se deressera bientôt l’un des hôtels les plus luxueux que compte Bordeaux…
Il en porte toujours le nom sur la façade. A l’angle du cours de la somme et de cours de l’Argonne, le bâtiment qui accueillait autrefois le Relais d’aquitaine, va prendre un sacré coup de jeune !

Toute de pierres (grisonnantes) érigée, cette bâtisse qui abrite 1900 m2 à été rachetée il y a quelques mois par le Groupe perpignanais Angelys. Poursuivant une mission de restauration du patrimoine, permettant au passage, aux investisseurs de défiscaliser par le biais de programmes de rénovation de l’ancien, l’entreprise ambitionne d’installer sur la place de la victoire un hôtel 4 étoiles.

Baptisé le V, l’établissement étalera sur 4 étages quelques 30 chambres et 8 suites variant de 17, 70 à 44,5 m². Côté déco ; le groupe mise sur un esprit « home », comprenez, « comme à la maison », en mariant la charme de l’ancien, et le mobilier contemporain. Le groupe a confié la restauration de la façade Louis XV, tout comme les corniches aux Architectes des Bâtiments de France.

 

La livraison prévisionnelle de l’hotel a été fixée au deuxième semestre 2019.

 


♦Une campagne contre le harcèlement s’invite à Bordeaux

 

 

Une campagne destinée à lutter contre le harcèlement est affichée depuis mercredi dernier dans les transports de la ville. Elle se poursuivra jusqu’à la date symbolique du 8 mars, soit la journée de la femme.

Du « Salut Mademoiselle » au « Réponds sale chienne », il n’y a souvent que quelques minutes. Dans les transports, dans la rue ou dans les bars, la dragouille bon enfant peut vite se muer en un flot d’insultes. Les Bordelaises ne le savent que trop bien. En témoignent les résultats alarmants d’une étude intitulée « femmes et déplacements » rendus publics en novembre dernier. On y apprenait que 80% des femmes déclaraient avoir été harcelées dans le réseau de transports métropolitains, par des regards insistants, des commentaires sur l’apparence (19,2%) et des contacts physiques non souhaités (18,6%)… Pas très reluisant tout cela.

Face à ces chiffres inquiétants, la Métropole a décidé d’agir. En partenariat avec TBM, les élus ont mis sur pied une campagne de grande ampleur, dans tous les transports du réseau. Sobres mais percutantes, les affiches reprennent la charte des lignes du tram, dévoilant à chaque arrêt une situation nouvelle. L’une d’elles commence pas « pourquoi il me regarde comme ça », sur la station d’après « je rêve où il se colle à moi », puis « je sens sa main là »… jusqu’à « stop ça suffit ». Un message clair… mais pas forcément efficace.

 

 


♦Les Halles de la Cartoucherie, le futur Darwin toulousain ?

 

Le sort de l’ancienne base militaire de La Cartoucherie, à Toulouse, devrait étre scellé ce Vendredi, date à laquelle les élus statueront sur le projet d’éco-quartier, initié en 2013. Tiens, tiens. Une vieille bâtisse, des velléités écolo, ça vous rappelle un truc ? En découvrant le projet sur le papier, il est facile de faire le lien avec Darwin, à plus forte raison quand l’un des promoteurs est un ex de notre cher éco-system… ..

Un lieu hors du commun est en train de voir le jour à Toulouse. Idéalement placé entre Saint-Cyprien et l’Hôpital Purpan et desservi par le tramway, le quartier de la Cartoucherie reprend vie. La Métropole de Toulouse a décidé de donner une autre image à cet ancien site appartenant auparavant au ministère de la Défense. Adieu l’armement, bonjour pôle d’attraction, lieu de vie et développement durable ! Habitations, crèches, groupe scolaire, pistes vertes vont se cotoyer dans ce nouveau quartier.

 

Si les immeubles de ce quartier naissant commencent à être livrés, il reste le coin des Halles historiques à aménager. 5 pôles devraient ainsi s’installer autour des Halles de la Cartoucherie : une halle gourmande avec de nombreux restaurants autour des cuisines du monde, un espace sport et loisirs avec son mur d’escalade, un espace de coworking, un pôle culturel et enfin une auberge de jeunesse.
Darwin est-il en train de s’exporter à Toulouse?

Il est facile de le penser. Car à l’image du projet Toulousain, Darwin, installé depuis 2009 dans la caserne Niel, regroupe une épicerie bio, une cantine éthique, un vaste espace de coworking, un skatepark, et de mutiples associations culturelles et sportives. Détails, qui a également son importance : l’un des promoteurs du projet n’est autre que Sylvain Barfety, l’ex-directeur du développement d’Évolution, le groupe à l’origine de Darwin.

Mais l’ex de l’éco-system se défend de faire  » un Darwin bis » confiait-il au journal Sud-Ouest, expliquant ainsi que l’éco-système bordelais l’aurait inspiré, tout comme d’autres éco-systèmes que l’on peut trouver en Europe (Berlin ou encore Porto). La comparaison s’arrête là…

 


♦Les lycées de Gironde sont-ils performants?

Si les résultats du baccalauréat, en juin, sont scrutés par tous les élèves de terminale de France, le classement des lycées, lui, est très attendu par leurs parents. Dévoilé par le ministère ce mercredi 22 mars, cet indicateur donne une idée des performances de chaque établissement.
Le classement en question

Chaque année, depuis 23 ans maintenant, le Ministère de l’Éducation nationale publie un « classement » des meilleurs lycées de France. Mais qu’est-ce qu’un bon lycée ? Difficile de répondre si simplement à une question si complexe. Les fonctionnaires de la rue de Grenelle ont du trancher, en basant leurs évaluations sur différents critères objectifs.

L’ensemble des lycées publics et privés français présentant au moins 20 candidats au bac (10 pour les lycées professionnels) et proposant un cycle allant de la seconde à la terminale est passé au crible, à l’aune, notamment des résultats de ces élèves au bac de n-1. Dans le classement de cette année, en l’occurence, ce sont les résultats de 2016 qui sont pris en compte.
Mais ce n’est pas si simple. Le palmarès se base tant sur le taux de réussite à l’examen, que sur celui d’accès au bac, c’est-à-dire la probabilité qu’a un éléve qui rentre en seconde, dans ledit lycée, d’obtenir le diplôme. Cela évite de retrouver au top du classement, les boites à bac qui auraient dégagé les étudiants les moins studieux. Ce résultat est également pondéré par un taux brut et un taux attendu, qui intègreront des variables comme l’origine sociale, le sexe, le niveau scolaire. Ces différents critères permettent de comparer entre eux des élèves comparables !
Et en Gironde du coup ?

Et bien, ce n’est pas vraiment la fête. Seuls trois lycées du département décrochent un taux de réussite 100% au baccalauréat en 2016, St-Genes et Ste-Marie-Grand-Lebrun de Bordeaux ainsi que le lycée La Sauque de La Brède. Trois autres lycées les suivent de près avec 99% de réussite, St-Elme d’Arcachon, Assomption-Ste-Clotilde et St-Joseph de Tivoli de Bordeaux… Un constat : ce sont tous des lycées privés. Les lycées publics les plus performants, plafonnent eux à 98%…

Egalité des chances vous avez dit?

Retrouvez sur ce lien les résultats girondins ! http://cache.media.education.gouv.fr.keep.pe/keeppe/BADUc

 


♦Aéroport de Bordeaux : 8 destinations inédites pour le printemps / été 2017 !

J-3 avant le lancement du programme Eté 2017 ! Et la saison nous reserve plusieurs nouveautés, avec 10% de nouvelles destinations régulières par rapport à l’année dernière : 104 destinations en vols directs (86 destinations régulières et 18 destinations charters) dont 14 nouvelles lignes. Au total, cet été, les Bordelais pourront emprunter 15 nouvelles lignes et rejoindre 8 destinations inédites !

Faites vos choix !

 


♦Le pont Jean-Jacques Bosc : où en est le projet ?

 

Traversée par la Garonne, Bordeaux a toujours souffert d’un manque de points de franchissement. Dès 2020, un nouvel édifice viendra pallier cette carence, en reliant Bègles à Floirac : le pont Jean-Jacques Bosc. Atypique, le projet de l’architecte hollandais Rem Koolhaas (OMA) a remporté le concours lancé par la CUB en 2013.

Et pour cause, son projet se déssine sous les traits d’un pont large et esthétique qui enjambe la Garonne entre le quartier Saint-Jean Belcier – Euratlantique, dans le prolongement du boulevard Jean-Jacques-Bosc – et la rive droite, aux plaines de Garonne dans le bas Floirac. Sous forme d’une plateforme, la grande dalle, portée par une structure en caisson métallique à 9 travées, s’étalera sur 549 mètres de long et 44 mètres de large.

Mais l’originalité du projet d’OMA réside surtout dans la création d’un espace public majeur permis par un élargissement de 10 mètres de l’espace affecté aux piétons et deux roues. Modulable, le futur pont a également été pensé pour acceuillir des manifestations ponctuelles.

 

 

 

 

 

 

 

Avant le lancement de l’enquête publique préalable à la Déclaration d’Utilité Publique, une exposition intinérante, présenté tour à tour à Bègles, Bordeaux et Floirac, avaient reçu un bon accueil des métropolitains.

Tout juste signés, l’arrêté de déclaration d’utilité publique et l’arrêté d’autorisation des travaux permettront le debut du chantier d’ici quelques jours. Pas de retard sur le planning annoncé donc, la mise en service du nouveau pont devrait etre effective en 2020… encore un peu de patience.


 

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30, rue Cheverus – Bordeaux
Du mardi au samedi de 14h à 19h

 

 

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Tél. : 06 82 83 08 68
Ouvert le mercredi/vendredi/samedi après-midi